Crâne balayé rose, je vais partir dans la barque du cheval. Mes saintes à la rivière d’horloge vont somnoler de la plus fière étreinte des engrenages. Je vous liasse mon cendrier, les blancs de céruse, et mon col de veston. Les poissons rouges ont leur nez sur la vitre. Quant à moi j’ai déjà trois fils à la proue d’étoiles de mer. Les boussoles fleurissent à l’automne proche. Maintenant un long vieillard se penche sur mon oreille. Le bruit de la neige sur les regards éteintes se nourrit des paupières, ô si douce, avec la plante du pied dans mes cheveux. Nous ne retrouverons jamais la vasque aux barques de melon. Il faut tenir la mer à nos épaules ; le rouge exhilarant au plus orageux de notre nuit de petits nuages